Le gouvernement, est confronté à trois attaques concomitantes de la part du méchant monde réel : sur le flanc droit, c’est l’attaque des agences de notation qui vient mordiller les flancs de nos gentils politiques. Sur le flanc gauche, on a le trou du de la sécu. Et droit devant, avec une puissance de feu particulièrement forte il y a le poids de la dette !
Le plan de lutte est déjà, quasiment, fixé.
Fixé ? Que dis-je ! Figé. Dans le marbre, dans le béton, de l’acier, de la fonte Il s’agira de faire ce qu’on sait le mieux faire en France depuis quelques temps : ne surtout pas bouger, d’un millimètre.
Le sénat qui pour une fois est réveillé propose de libéraliser la vente de pièces auto captives c’est-à-dire les pièces de carrosserie. Dans quelque jour, l’assemblée nationale et nos chers députés pourront s’ils le veulent, libéraliser ce secteur de la rechange automobile et des pièces détachées auto qui végète au détriment du pouvoir d’achat des consommateurs.
Grâce à sa quête incessante pour la vérité Jean Gaubert frétillant député socialiste et Vice-Président de la commission des affaires économique en a pris son part : Son garagiste personnel ! qui emploie deux salariés lui a confié que les pièces détachées auto captives étaient d’une qualité décevante par rapport à chez le concessionnaire…
Ce ramassis de sottises se traduit concrètement par un tarissement de toute intelligence, une évaporation de l’analyse et une disparition de la prise de recul pour nos politiciens, qui sont très pris par leurs affaires comme tout le monde le sait.
Peu importe que les équipementiers auto qui fournissent les concessionnaires et constructeurs automobile soient les mêmes qui fournissent le réseau des garagistes multimarques.
Quand il s’agit de monopole, nos fiers justiciers politiques savent où est la bonne pièce auto. Ils le savent mieux que nous car son concessionnaire lui a dit comment faire. Les concessionnaires luttent pour leur pouvoir d’achat, pas le vôtre.








